Ambiance


Découvrez Amy Macdonald!
Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /Juil /2008 16:22

 

J'ai une affection toute particulière pour ce personnage haut en rayures.
J'ai une préférence pour cette chanson que je ne me lasse pas de réécouter tant elle me fait rire.
Un seul problème : il me manque une phrase que je n'ai jamais pu comprendre... sauriez vous la compléter ?



C'est merveilleux d'être un tigre
Car les tigres sont merveilleux
Leur queue est très élastigre
Leur corps est monté sur ressort
Ils sautent, ils dansent, ils tournent en rond
Et ron ron ron ron ron !
Les tigres sont des animaux merveilleux et donc je suis merveilleux

Les tigres sont romantigres
Ils ont le coeur plein de miel
Si les jaloux les critigrent
?????????????????
Oui c'est merveilleux d'être un tigre
Car les tigres sont de gros chats
De gentils minets sympatigres
Qui vous sautent sur l'estomac
Ils sautent, ils dansent, ils tournent en rond
Et ron ron ron ron ron !
les tigres sont des animaux merveilleux et donc je suis merveilleux
JEEEEE suis merveilleux !
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Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /Juin /2008 14:46

Je t'aime déjà mon tout petit qui grandis au creux de moi.
Et je verse toutes les larmes de mon coeur de maman émue et heureuse en entendant cette merveilleuse chanson qui fait ressurgir mon enfance en un instant (d'où mes larmes !!! nostalgie...).
Aujourd'hui je la chante pour toi. Je t'attends, prends ton temps, j'ai tout le mien pour toi.



Un Petit Point de Lumière (3'03)

Musique par Al Kasha et Joel Hirschhorn
Paroles par Joel Hirschhorn et Al Kasha
Adaptation française de Pierre Delanoë et Henri Lemarchand
Interprétée par Nicole Croisille

(Nora:)
Comme un petit point de lumière
Conduit les bateaux vers le port
Je voudrais être pour toi
Celle qui t'éclaire, qui te veille
Quand tout le monde dort

Je voudrais n'être qu'une étoile
Qui, jour et nuit, brille pour toi
Et même si, quelques fois, danse un peu la flamme
On sait bien qu'elle ne s'éteindra pas

Ça paraît banal comme programme
Pardonne-moi, je n'ai rien inventé
Mais si un jour tu perds ton âme
Sache qu'il y a quelqu'un pour t'aider

Comme un petit point de lumière
Celui que l'on n'oublie jamais
Je serai là, attendant, au bord de la terre
À trembler quand tu disparais
À faire ce qu'il te plaît
Je veux ce que tu veux
Pour que tu sois heureux
Pour que tu sois heureux


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Dimanche 22 juin 2008 7 22 /06 /Juin /2008 14:59

Découvrez Sandrine Kiberlain!

Sandrine Kiberlain est une de mes chanteuses préférées.
Avec Keren Ann, Ayo, Rose, Coralie Clément, Constance Amiot, Camille, et Vanessa Paradis. Et
Françoise Hardy.

C'est une véritable passion artistique, un coup de foudre musical, qui me fait embrasser tout leur univers.
A tel point que j'aime sans distinction tout ce qu'elles font.
Même les titres les moins audibles par la majorité, je kiffe. J'entends par majorité

MA majorité, c'est à dire ceux que je saoule avec ma musique, à savoir Mr Asibella, grand cobaye musical devant l'Eternel. La vraie musique pour lui c'est Mozart, Bethov, Goldman et Pink Floyd. Sorti de ces clous là, point d'harmonie. Mais monsieur Asibella est un gentil monsieur.

"Ecoute cette chanson, c'est du délire."
"MMMPfff"
"T'aimes pas ? ... Bin moi j'adore." (Asibella monte le son)
"Si si c'est sympa"
Après quelques minutes de patience infinie, mr Asibella finit par se lever.
                                   "Tu vas où ? Tu vois que t'aimes pas !"
                                    ".... Fumer...clope"

Notre dernier grand trip en voiture a duré 3500 kms. Il en faut des disques pour meubler le voyage... C'est monsieur Asibella qui s'est occupé de l'ambiance. Quand je vous dis qu'il est gentil, il avait enmené Keren et Coralie. Alors que ce n'est pas forcément son dada.


Et si jamais vous connaissiez des chanteurs ou chanteuses proches de leurs univers, merci de le dire me le*.  !!!

*Extrait du recueil du Bien Parler Pierresque

  

 

Publié dans : Juke box - Communauté : Femmes au Foyer en Tête
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Dimanche 15 juin 2008 7 15 /06 /Juin /2008 12:00
"Chaque mois, le même jour, à la même heure, des rédac' blogueurs écrivent un billet sur un sujet commun. Ce mois-ci 1/ Laurent, 2/ Olivier, 3/ Bergere, 4/ Bertrand, 5/ Bluelulie, 6/ Hibiscus, 7/ Anne, 8/ Julien, 9/ Chantal, 10/ Looange, 11/ Froggie, 12/ Jo Ann v, 13/ William, 14/ Catie, 15/ Nanou, 16/ Cecfrombelgium, 17/ Gally, 18/ Julie70, 19/ Gazou, 20/ BlogBalso, 21/ Vladyk, 22/ Lydie, 23/ Guy Cardinal, 24/ Optensia, 25/ Joël, 26/ Linda, 27/ Denis, 28/ Julie, 29/ Le chat qui, 30/ Ckankonvaou, 31/ Lodi, 32/ Mahie, 33/ Asibella, 34/ Mariuccia, 35/ Brigetoun, 36/ Amanda, 37/ Renée, 38/ Mouton, 39/ Agnes, 40/ Noelia
planchent sur LES SUPERSTITIONS
 Allez aussi lire leur point de vue, et n'hésitez pas à laisser vos commentaires!"

VOICI MA PREMIERE REDAC DU MOIS...en espérant qu'il y en aura beaucoup d'autres car j'ai vraiment pris mon pied. J'ai super hâte de lire ce que mes comparses ont écrit.


"Tout homme a besoin de s'attacher à une bouée spirituelle ou superstitieuse, tourmenté qu'il est par le mystère de l'inconnu, notamment  celui du secret de la mort."

Jean Jules Richard.

Je ne suis pas superstitieuse, je suis croyante.
Ma bouée de sauvetage c'est Dieu. En lui je puise toutes mes forces.
Parceque ne compter que sur ses propres forces, un beau jour ça ne marche plus et je finis par tourner en rond.
Je l'ai vécu.

J'ai eu des périodes de désert. J'ai perdu la foi. Disons plutot que je n'avais plus envie de croire, cela me demandait trop de travail,  cela me mettait face à moi même. Comme ce que je voyais ne me plaisait pas aux yeux de mon âme, j'ai mis Dieu entre parenthèses. Et j'ai été très malheureuse.

Je ne crois pas au hasard, rien n'arrive par hasard, ce serait absurde !
Je crois à la
Providence, et elle m'a tant fait de clins d'oeil que je ne sais lequel citer...

Allons y pour celui qui a provoqué un vrai virage dans mon existence.

Je suis à une veillée de prière, animée par le groupe
ABBA à l' église Saint Etienne du Mont. Ca fait trois ans que j'habite Paris, trois ans que je connais l'existence de ce groupe, trois ans que j'ai de bonnes raisons de ne pas pouvoir y aller.

Chants, Adoration, nous sommes près de 300 à offrir notre temps si précieux de parisiens pressés au Seigneur.

Je me sens mal en ce moment, ma vie intérieure est cahotique et désertique. Je suis envahie par le désespoir et l'envie de tout laisser tomber. J'ai vu un médecin il y a quelques mois qui m'a prescrit des anti dépresseurs. 
Je suis une loque, un robot. Plus aucun de mes mouvements n'est dicté par l'Amour des miens. 

Soudain je remarque au pied de l'autel une corbeille. Elle est déposée là depuis un moment sans doute mais j'étais trop absorbée par mes suppliques et mes larmes pour m'en rendre compte.
Je constate que de manière aléatoire et sans bruit, les gens vont se servir dans cette corbeille. Ils repartent avec un bout de papier.
Je me lève, (et non, je ne bouscule pas Marie qui est en prière à côté de moi !) et me dirige vers cette corbeille.
Je sais déjà que je vais trouver sur le papier que je piocherai parfaitement au hasard (oui qu'on se le dise à l'époque je n'accordais  pas beaucoup de crédit à la Providence, le choix du mot hasard n'est donc pas anodin) , une parole pour nourrir mon âme.
Oui mais si le Seigneur avait plusieurs choses à me dire, et si un seul papier n'était pas suffisant.... 
Je le reconnais, je suis une femme de peu de foi, c'est pourquoi, comme Moïse a frappé trois fois le rocher, j'ai pioché, pauvre pécheresse que je suis, 2 papiers.

Et voici ce que j'y ai lu.
Tout d'abord un verset de psaume que je garde précieusement dans mon portefeuille : 

"Que mes lèvre publient tes louanges, car tu m'enseignes tes volontés"

Cela fait plusieurs semaines que j'ai laissé tomber le catéchisme de mes enfants, qu'on ne prie plus en famille le soir. Pan dans tes dents.

Deuxième papier, une citation de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, Docteur de l'Eglise.

"La vie est un trésor, chaque instant est une éternité de joie pour le Ciel"

Je suis scotchée. Quelle leçon ! 
Moi que le quotidien écrasait et pressait comme un citron, le Seigneur m'a fait comprendre en 1/4 de seconde que chaque instant de ma vie compte, et surtout les plus insignifiants. Je me suis sentie aimée, unique, importante aux yeux de Dieu. Parcequ' avec les yeux du monde nous ne sommes RIEN, aux yeux de Dieu nous sommes un TRESOR.

J'étais perdue et le Seigneur m'a retrouvée. Je suis apaisée désormais. 
J'ai ouvert plus souvent ma Bible à la page des Psaumes, j'y ai trouvé les mots qui ne venaient pas pour crier ma joie ou mes peurs au Seigneur.
J'ai lu, que dis je, dévoré le livre écrit par Sainte Thérèse, "Histoire d'une âme". 
Sa petite doctrine m'aide à avancer chaque jour, ce livre ne quitte pas ma table de chevet, je l'ouvre régulièrement au hasard, et là encore, la Providence tourne les pages pour moi.

La vie est tellement plus douce quand on ne provoque pas son destin mais qu'on reçoit ce qui nous arrive avec abandon et amour... C'est ce que j'ai compris ce soir là.
Voilà pourquoi je ne suis pas superstitieuse. Je me contente d'avancer et d'avoir confiance. Ainsi je n'ai plus peur.

 
Par Asibella - Publié dans : SPI
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Jeudi 29 mai 2008 4 29 /05 /Mai /2008 18:49

" L'expatriation accentue beaucoup l'intensité et la fréquence des hauts et des bas qui passeraient presque inaperçu dans une vie normale. Enfin, la période de désert est indispensable à mon sens pour se trouver!"

Merci Marine pour ton témoignage, c'est exactement ce que je ressens.
Nous les expats on ne connait pas le tiède, c'est ou tout blanc ou tout noir. Bizarre?...Logique. Et épuisant.

Mais quand c'est bien, qu'est ce que c'est bien !!

Après une période de désert normale aux dires des spécialistes, j' ai vécu mardi dernier une de ces journées qui me rebooste pour plusieurs semaines et qui me fait oublier mes heures de sommeil à rattraper.

9 h 30 : réunion chez E. je m'incruste avec C. dans la troupe de théâtre dont j'ai vu la représentation il y a 15 jours. Les applaudissements du public en délire résonnent encore dans leurs oreilles, je les regarde, amusée et envieuse. Moi aussi j'ai envie d'y participer, c'est chose faite, je suis contente. Je ne suis pas montée sur une scène depuis le collège. On avait joué en Espagnol "Noces de Sang" de Garcia Lorca, glauquissime mais moi j'étais contente, j'étais la fiancée, j'avais une belle robe et mon comparse fiancé n' était pas vilain(il m'appelait "mon Isa"). Que mr Asibella qui vient de bondir de son siège se rassoie, c'est resté purement théâtral et platonique.
Je me suis vue remettre une scène de Tartuffe que je joue avec C. Je joue le rôle de Mariane, C. le rôle de Dorine. Mariane vient d'apprendre que son père veut la marier à Tartuffe, or Mariane est éperduement amoureuse de Valère. Dorine, la servante et confidente de Mariane a prêché pour la paroisse de sa maîtresse quand celle ci n'a pas été capable de réagir et d'exposer son point de vue à son père.
La scène que nous jouons commence au moment où le père de Mariane sort. Dorine, restée seule avec sa maîtresse et qui n'a pas la langue dans sa poche, lui fait connaître le fond de sa pensée. Mariane, cette cruche n'a pas réagi et s'apprête, par obéissance à gâcher sa vie et son amour.
Je joue donc une quiche. Et ça m'éclate à l'avance.

Et pourtant quel trac ! Ce petit groupe de femmes d'expat (nous sommes 9) est très jovial, bienveillant et sans jugement. Il n'empêche, on a beau être en terrain conquis, l'émotion est là avant de prendre la parole devant plusieurs paires d' yeux qui, on ne se refait pas, jouent bien sûr dix mille fois mieux que moi.
J'aime le théâtre. Il me force à me soumettre au regard des autres, à me dépasser, à sortir de moi même et à me remuer les entrailles. Une vraie thérapie.

Nous sommes dans le jardin d' E. Petit café, biscuits et bonne humeur. Il fait un soleil de plomb mais la morsure du soleil passe inaperçue. On se déplace, on s'isole dans un coin pour réviser son texte, on est captivées pas les scènes des autres. Résultat : ECREVISSE.
A 13 h la séance est finie.
Tartuffe c'était de l'entrainement. Une scène, c'est de la rigolade ! Le projet de notre professeur est nettement plus audacieux. Je vous le livre en exclusivité.
En mai 2009, à l'institut Français de Bucarest se jouera la pièce de Robert Thomas, 8 femmes, adaptée à l'écran par François Ozon. Nous avons la pièce en intégralité à lire pour mardi prochain.
L'idéal aurait été de ne pas voir le film, pour ne pas être influencée. Je l'ai vu c'est balo.
On doit s'imprégner des personnages, s'imaginer dans chacun des rôles, et trouver les deux rôles qui nous conviendraient le mieux, sans y chercher de ressemblance avec notre personnalité, en ayant tout de même à l'idée qu'il est plus facile de vieillir une comédienne que de la rajeunir.
Je m'en va vous faire une présentation des personnages avec photos à l'appui, il vous faudra choisir lesquels me conviendraient le mieux.

LA FAMILLE
 
Gaby  (Catherine Deneuve): la mère, une belle femme de 45 ans, élégante, racée, la parfaite bourgeoise. Aime beaucoup son confort, un peu ses filles...et très peu son mari.
Suzon (Virginie Ledoyen): sa fille aînée, 20 ans, jolie, fraîche, charmante. Fait ses études en Angleterre, ce qui fait très chic.
Catherine (Ludivine Sagnier): sa fille cadette, 17 ans, espiègle, très "nouvelle vague", adore les romans policiers qu'elle lit la nuit... Le clown de la famille ! A ne pas présenter aux relations mondaines !
Mamy (Danielle Darrieux): la grand mère, provinciale dépassée par les évènements, songe à ses rentes, à son confort, s'est fait héberger dans la maison, adore sa famille (dit-elle !)
Augustine (Isabelle Huppert): soeur de Gaby, physique acide. Se plaint de tout, toujours à tout le monde. A cherché en vain un mari qu'elle n'a pas trouvé. Elle fait payer cet échec à sa famille. Passe les fêtes de Noël avec plaisir, car elle est gourmande.

LA DOMESTICITE

Madame Chanel (la noire, je connais pas son nom): Charmante dame de 50 ans. Elle a élevé les enfants. Fait presque partie de la famille. Doit savoir pas mal de petits secrets qu'elle ne dira jamais. Une brave femme (sans doute ?)
Louise (Emmanuelle Beart): La nouvelle femme de chambre. 25 ans, belle fille, assez insolente et perverse... Ne se laisse pas monter sur les pieds... De la dynamite !

ET CELLE QUE L'ON N'ATTENDAIT PAS

Pierrette (Fanny Ardant):  une belle femme de 35 ans. De la croupe, de la mâchoire, du réflexe. "Ancienne danseuse nue" disent ces dames... "Pure comme un lys et victime des hommes" dit Madame Chanel.

A vos vôtes, à vot' bon coeur m'sieur dames !

Publié dans : Humeur du jour
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