"Vous avez peut être pu lire dans la presse nationale ou régionale que le diocèse de Fréjus Toulon a appelé les Français
et en particulier les chrétiens à une réflexion éthique sur l’usage fait de l’argent donné au Téléthon.

Sous les titres « L’Eglise varoise dit non au Téléthon » ou «L’évêque de Fréjus Toulon oppose l’éthique au Téléthon», etc., un vrai débat
s’est engagé dans les medias sur le plus gros événement médiatico-caritatif annuel en France. Articles et courriers des lecteurs offrent pour la première fois une tribune à ceux qui ne veulent
pas que leur argent favorise des pratiques non éthiques, telles le diagnostic pré-implantatoire (DPI), la recherche sur l’embryon ou le lobbying en faveur du clonage.
Mais pour pouvoir continuer le débat, les journaux doivent connaître notre opinion.
Nous sommes tous invités à envoyer notre avis, motivé, aux courriers des lecteurs des journaux locaux ou nationaux.
Enfin, le débat va rebondir en direct samedi prochain, le 18 novembre, à Toulon lors des 1eres Assises de l’Observatoire socio-politique diocésain du Var, car Mgr Rey a annoncé aux medias qu’il
donnerait officiellement ses conclusions lors de ce forum. Tous ceux qui le peuvent et qui le souhaitent sont donc invités à participer à cette grande journée de réflexion.
Libération : courriers@liberation.fr
Le Monde : http://monabo.lemonde.fr/contact_redaction_form.htm
Le Figaro : ffritscher@lefigaro.fr
La Croix : lecteurs.lacroix@bayard-presse.com
Famille Chrétienne : emmanuel.bourceret@edifa.com
Valeurs actuelles : lecteurs@valeursactuelles.com
http://diocese-frejus-toulon.com/-18-novembre-2006-Premieres-assises-.html
A- Le DPI, une technique de sélection embryonnaire
Le diagnostic génétique préimplantatoire (DPI) permet de procéder au transfert sélectif d'embryons dépourvus d'une anomalie génétique donnée. Cette technique permet d'éviter le recours
au diagnostic prénatal
et à l'avortement thérapeutique qu'il peut induire.
Techniquement, le DPI nécessite l'utilisation d'une méthode de procréation médicalement assistée, la fécondation in vitro, en
vue de l'obtention d'un embryon humain. Cet embryon doit être ex utero pour être accessible au diagnostic. Le diagnostic biologique est pratiqué à partir de cellules prélevées sur
l'embryon in vitro par une biopsie embryonnaire généralement réalisée sur des embryons humains de 3 jours. Enfin, le diagnostic de l'anomalie génétique est réalisé par des techniques de
biologie moléculaire. Ne seront transférés in utero que les embryons dépourvus de l'anomalie recherchée.
Autre source ici (à lire en entier ! ya plein de trucs que j'ignorais.. je tombe de très très haut)
II- L'AFM SOUTIENT LE LOBBYING POUR OBTENIR LE CLONAGE HUMAIN
En décembre 2005 le Pr Peschanski a déclaré : «La situation actuelle est désespérante et il faudrait presque envisager une opération commando pour obtenir les moyens de
travailler correctement sur les cellules souches embryonnaires» (Le Point, 01/12/05).
En 2005 une proposition de loi demandant d’autoriser le clonage pour la recherche a été déposée au Sénat et une autre à l'Assemblée. Celle-ci est soutenue par quatre scientifiques dont le Pr.
Peschanski qui déclare : « Maintenant il faut changer la loi très vite parce qu’autrement, nous aurons cinq ans de retard. On a vraiment besoin de cette technique puisqu’elle est
jouable "
J'attends vos commentaires, favorables ou défavorables, pour affiner mon opinion, en toute sérénité. Ce sujet est important je crois et il m'intéresse.
Edit du 16 novembre :
Et qu'en pensent les principaux intéressés ? les handicapés ?
Trois témoignages trouvés ici
2/ Les personnes handicapées réagissent face à ce qu’elles perçoivent comme une violence à leur encontre
«Si on me dit que l’association française contre les myopathies va se consacrer au dépistage anténatal dans un but de favoriser l’élimination prénatale, j’arrête tout de suite de donner et de me mobiliser».
«J’émets une grande réserve quant aux “bébéthons” car on croit que c’est grâce à la recherche qu’ils ont guéri alors qu’ils sont le fruit d’une sélection ; et l’avortement thérapeutique en a fait disparaître bien d’autres. D’où la question : “Et si mes parents m’avaient avorté ?” Je suspecte la recherche scientifique d’être utilisée, non pas pour la recherche thérapeutique, mais pour une suppression des malades».
«En regardant une émission sur le Téléthon, j’ai compris. Il y avait toujours une kyrielle de beaux bébés qu’ils appelaient les “bébés miracles du Téléthon”. […] Dans le bouquin, [sur l’aventure du Généthon] on pouvait lire que grâce au progrès, on pouvait empêcher les enfants de souffrir en ne les faisant pas naître… J’étais révoltée d’avoir envoyé de l’argent pour ça [14].»
Photo prise sur le site www.foietlumiere.org







